Les «experts du vécu» constituent un dispositif original dont l’objectif est de rendre les services publics fédéraux plus accessibles aux citoyens, et plus particulièrement aux plus vulnérables d’entre eux.
Quelles sont néanmoins les conditions à la réalisation de leur mission ? S’agit-il d’une rustine ou constituent-ils un réel progrès dans le rapprochement entre administrations et usagers ? En quoi insufflent-ils un véritable renversement de perspective dans les administrations ?