Culturellement, dans la plupart des familles issues de l’immigration, il est attendu que la prise en charge des aînés soit assurée par les enfants.
Tel était le constat d’une recherche-action menée il y a 10 ans par l’auteure pour le CPAS de Mons, soucieux d’améliorer pour les migrants âgés l’accès aux services d’aide et de soins et aux structures d’hébergement.
Aujourd’hui, des évolutions sont constatées, néanmoins il reste des freins à lever et des leviers à travailler.